Paysage Harmonieux Protégé du Complexe Zones Humides Mangoky Ihotry

Les Aires Protégées de Madagascar. Du Sud. Paysage Harmonieux  Protégé du Complexe Zones Humides Mangoky Ihotry

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Identité :

  • 426.146 ha
  • Ancienne réserve de chasse depuis 1972 – Aire protégée depuis 2015.
  • Géré pas Asity Madagascar

Infrastructures et Accès :

  • L’Aire Protégée est formée par le fleuve Mangoky et le lac saumâtre d’Ihotry. Le site est accessible à partir de la RN9 entre Toliara et Morombe. L’AP est un mélange de forêt dense sèche, d’habitat d’eau douce et de zones côtières avec des mangroves.
  • Bureau du gestionnaire à Morombe avec un centre d’information. Discussion nécessaire pour établir les modalités  de visite (accès, circuits, guidage et difficultés).
  • 3 bases de gestion communautaire : à Ihotry, à Ambohibe et Andranopasy.
  • Offre hôtelière limitée à Morombe et pas d’infrastructure d’hébergement dans l’AP.

Climat – Faune et Flore :

Paysage Harmonieux Protégé du Complexe Zones Humides Mangoky Ihotry

Paysage Harmonieux Protégé du Complexe Zones Humides Mangoky Ihotry

  • Climat subaride du Sud-Ouest : saison froide entre juin et août avec une température de 13.5°C et saison chaude de décembre à février avec un pic de plus de 34.1°C (Décembre et février) – saison pluvieuse entre novembre et avril.
  • Dans la partie Est, forêt dense sèche occupant les vallons et les rives de Mangoky. Au Nord Est, on observe la continuité de la forêt dense sèche de Kirindy Mitea. La mangrove occupe les petites baies et le delta de Mangoky. Les prairies et pâturage secondaires sont dominants sur la partie terrestre d’Ihotry.
  • La flore est dominée par l’Adansonia Grandidieri avec la plus grande espèce à Mangoky Ihotry. Famille de plante endémique Sphaerosepalaceae, représentée par Rhopalocarpus lucidus.
  • Riche avifaune dans l’AP avec pas moins de 143 espèces différentes.

Pratiques socio-économiques :

  • Les populations locales pratiquent le « hatsake » (convertir la forêt en terres arables).
  • Pratique de l’extraction illégale de bois de palétuviers, de la surpêche et utilisation du poison de pêche  de la plante (Euphoriba laro).
  • Depuis 1996 : 24,2% de perte en forêts dense sèche et du fourré sec épineux, perte aggravée entre 2006 et 2016  et 0,2% en mangrove. Les causes en sont la pratique de l’agriculture itinérante et l’installation de la population dans l’AP.
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