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Sainte Marie 1968

Le Guide Bleu dit ce qui suit au sujet de l’île de Sainte Marie en 1968 :

Madagascar_Guide Bleu S. 220-221_Sainte Marie 1968

Ambodifototra, «au pied de l’arbre appelé fototra»; avion pour Tamatave et Tananarive, pour Mananara et Maroantsetra, vedette pour Manompana; hôt. Chan Khwn, 4 ch., bains, rest., bien situé de devant la rade, Bety Plage, village touristique de 6 bungalows. ch.-lieu de l’ile, a été fondé en 1643 par Pronis et quelques colons qui prirent possession de toute l’île au nom de la Cie de l’Orient ; la maladie les décima et les rares survivants furent, plus tard, ramés à Fort-Dauphin par Flacourt.

Voir dans la ville et à proximité :

– Ancienne maison de force, auj. modernisée et transformée en caserne : vieille porte et mur d’enceinte (meurtrières et créneaux) datant de 1750 (ancien fortin); sur la porte, armes royales et armes de la Cie des Indes, date 1753. Beau *panorama sur l’îlot Madame, la rade de la baie des Forbans.

– Tombeau de Sylvain Roux : à côté de la vieille porte (gouverneur de l’ile).

– Monument Albrand édifié en souvenir de François Fortuné Joachim Albrand qui représenta la France à Sainte Marie pendant six ans ; ce monument est célèbre pour son épitaphe à la fois désuète, charmante et émouvante.

– îlot Madame : 1 près du débarcadère devant la résidence, *aquarium dont l’eau est renouvelée par la marée (poissons aux couleurs magnifiques ; deux tortues géantes) ; 2 monument surmonté d’une croix en fer forgé : les crânes des Français et des Anglais tués par les Hovas à Tamatave en 1845 y ont été déposés en 1854; on y lit l’inscription Hie capita jacent (le monument a été restauré en 1885 par les soins de la Division Navale de l’Océan Indien).

– petit Barachois : lieu où l’on peut prendre des bains de mer sans crainte des requins.

– baie des Forbans (à visiter de préférence avec une embarcation louée ä Ambodifototra). Au S. de la baie, aiguade où les voiliers venaient autrefois prendre de l’eau douce, et vestiges d’une ancienne piscine d’eau douce. – Un peu au-delà, presqu’ile avec Je vieux cimetière Saint-Pierre : tombeaux en ruines dont certains datent de 1820. Enfin cette baie est très agréable pour la navigation à voile et la pêche.

En dehors de ces promenades aux environs d’Ambodifotatra, on peut visiter l’ile par la route suivant trois directions différentes :

1° Route du Nord (30 km Jusqu’au phare Albrand). – Belle route avec de nombreux et jolis points de vue sur la côte souvent rocheuse, escarpée et découpée, avec ça et là de beaux promontoires, notamment (7 km) la Pointe la Marine d’où l’on domine toute la baie d’Ambodifotatra. Le phare Albrand, haut de 16 m et situé à 40 m au-dessus du niveau de la mer, est un excellent poste d’observation d’où le *panorama détend : – au N. ver l’extrême pointe de l’ile (à 6 km) ; – au S. sur toute l’ile Sainte Marie qui évoque un immense vaisseau ; – à ‘O. sur toute vers la ligne bleue de la côte malgache (à 40 km). – Un peu au-delà du phare (N.-E.), près du village d’Ambodiatafa, plage de sable fin dominée par une dune de plus de trente m et fermée en partie par une barrière déchiqueté de gneiss noirs sur lesquels la mer, toujours houleuse le long de cette côte, vient briser ses lames énormes.

2° Route du Sud (11 km jusqu’au terrain d’aviation). – S’entendre pour avoir une embarcation à la pointe S. pour traverser le détroit qui sépare l’ile Sainte Marie de la petite île des nattes : du phare Blévec, panorama sur l’épave du l’épave du «Cavalaire»; la ceinture de coraux, le canal et le S. de Sainte-Marie (éperon d’Ankarena).

3° Route de l’Est (21 km). – On longe presque constamment la côte orientale : beaux points de vue sur la mer aux couleurs toujours changeantes entre les récifs de coraux et la côte.
(source : Le guide Bleu Madagascar, 1968, page 222-223)

Morondava 1968

Le Guide Bleu dit ce qui suit au sujet de Morondava en 1968 :

Madagascar_Guide Bleu S. 326-327_Morondava 1968

Morondava 1968, Madagascar

MORONDAVA («aux longues rives»;   hôt.  :  Grand -Hotel, 11 ch., douches, brassage d’air,  tél.  14;  Techer, 16  ch., douches, tel. 88; avion pour Manja, Morombe et Tulear, pour Belo, Miandrivazo et Tananarive, pour Maintirano et Majunga,  piste pour Ambositra, pour Mahabo, pour Belo, 10 000 hab., commune et chef-lieu de Préfecture (province de  Tulear), est  située sur la côte dans le delta de la rivière du  même nom, réduit auj. deux bras dont l’un, le Kabatomena ou bras Sud, est généralement  à sec; c’est le seul port de quelque importance entre Majunga et Tulear. Morondava, construite sur une côte instable, est menacée par la mer : en effet avant la conquête, le lieudit Passe de Bethania se trouvait plus de 2 km de la mer et les plaines actuellement inondées de Mahamasy et de Betsipagnato étaient alors, dit-on, très fertiles et entièrement cultivées.

Histoire.

– Aux environs de 1820 (?), la première agglomération, fondée au S. du delta actuel, portait le nom de Bevondro en raison de la grande quantité de roseaux et de joncs qui l’entouraient : ce village a été englouti dans la la mer il y a plus de cent ans. Les Merina, dont les prétentions de  conquêtes s’étendaient jusqu’au littoral, installèrent des garnisons de contrôle sous le commandement d’un officier du Palais, Razapintsalama, et rayonnèrent autour des villages d’Androvabe et de Bevondro (1825-1835 ?).

Economie.

– Place commerciale autrefois très achalandée et rade foraine fréquenté, Morondava exporte du maïs des arachides et des pois du cap ainsi que les produits de l’élevage assez prospère en cette région.

Comme pour beaucoup d’établissements maritimes du Territoire, le «port» de Morondava n’existe pas ; c’est une simple rade foraine où les navires trouvent à un mille de la côte un bon mouillage entre les récifs, mais aucun abri.

Toutefois, Morondava a son port de batelage, Port-Bébé, établi dans le canal Hellot, un des bras du delta du fleuve Morondava avec un quai de 53 m récemment rempiété en palplanches métalliques et 60 m d’ancien quai en palplanches peuvent y accéder que quelques jours par mois. (Source: Guide Bleu Madagascar, 1968 page 326-327).

Antalaha 1968

Le Guide Bleu dit ce qui suit au sujet d’Antalaha en 1968 :

Madagascar_Guide Bleu S. 224-225_Antalaha 1968 - Antalaha Madagascar

ANTALAHA avion pour Andapa, Sambava, Diégo, et pour Tamatave et Tananarive; hôt. Océan Plage, 11 ch. en bungalow, bains et douches, tél. 87; – Nouvel-Hôtel, 3 ch., douches; P. T. T., 15500 hab., Préfecture de la province de Diégo-Suarez, est bâtie sur le sable, le long de la côte, à une trentaine de kilomètres au N .-0 . du Cap Est, le point le plus oriental de la côte malgache.

Voir:

1. A ANTALAHA-VILLE. Promenade du bord de mer entre la résidence et le port de batelage; – station météorologique située sur un mamelon, à l’O. de la ville (*panorama magnifique sur la ville entière, ses environs immédiats et la rade foraine).

2. Aux ENVI­RONS D’ANTALAHA.

– La *vallée de l’ Ankavanana (praticable en jeep jusqu’à Sarahandrano, à env. 70 km) est l’une des promenades les plus touristiques de Madagascar; la vallée est de plus en plus encaissée à mesure que l’on approche d’ Andapa (on peut s’y rendre à pied), et le paysage forestier est magnifiquement sauvage; de peuple­ ment récent, la région offre de nombreuses possibilités de ravitaille­ ment;

– le phare de Cap-Est (40 km S. d’Antalaha) est un site historique : c’est là qu’eurent lieu les premières implantations européennes sur la côte orientale; l’aventurier Benyowski y fut tué au XYIIIè s. (sa tombe n’a jamais été retrouvée); il est recommandé de longer la côte en pirogue à voile, à l’abri du récif où l’on pourra pratiquer la pêche sous-marine (ravitaillement possible à  Ambohitralanana, à 35 km d’ Antalaha;

– station d’essai de la vanille, à 20 km sur  la route de Maromandia;

– le lac  d’Ampahana (à 20 km, sur la route de Sambava), déversoir de plusieurs petites rivières, séparé de la mer par une petite langue de terre, c’est le paradis des chasseurs de sauvagine; on peut se procurer pirogues et piroguiers au village d’Ampahana (s’adresser au chef de canton); le gibier d’eau comprend de nombreuses sarcelles, parfois difficiles à approcher, des canards à bosse et des oies sauvages; nombreux crocodiles; pêche abondantes (crabes).
(source : Guide Bleu Madagascar 1968 page 225)

La vanille : le don des Aztèques à Madagascar

L’histoire de la vanille est à l’origine associée a celle du chocolat et, comme lui, elle a traversé l’Atlantique, partant de l’Amérique du Sud pour trouver en Afrique une terre adaptée à sa culture.

Vanille Madagascar

C’est en particulier à Madagascar que se trouvent certaines des meilleures vanilles du monde.

A l’origine, la vanille a été utilisée en Amérique du Sud, notamment semble-t-il pour sucrer le chocolat au goût trop amer. On la retrouve citée dans des chroniques Aztèques au début du 15e siècle, mais elle était sans doute déjà utilisée depuis de nombreuses années. Elle s’appelait « tlilxot chitl », ce qui signifie la « gousse noire » et c’est une plante de la famille des orchidées. Les Aztèques l’importaient en provenance des Totonaques, une peuplade occupant les régions côtières du golfe du Mexique. Elle sera ramenée en Europe par les colons espagnols et connaitra un grand succès, en particulier à la cour du roi de France Louis XIV qui va, le premier, essayer de développer sa culture sur l’Ile Bourbon, l’actuel Réunion, mais le Mexique va conserver le monopole de sa production jusqu’au milieu du 19e siècle car la fécondation du fruit est liée à des abeilles indigènes.

C’est un jeune esclave de 12 ans du nom d’Edmond Albius, qui va inventer le processus de pollinisation qui fonctionne encore aujourd’hui, faisant ainsi de l’Ile Bourbon au XIXe un grand lieu de la production de vanille qui connaitra aussi, pendant une courte période, une forte expansion en Guadeloupe et Martinique. A la même période la vanille est aussi introduite à Madagascar dont les forêts tropicales humides de la côte nord-est se révèlent un terrain particulièrement bien adapté et, dès le début du 20 siècle, la Grande Ile devient le premier producteur mondial de vanille, un rang qu’elle tient toujours aujourd’hui, en rivalité avec l’Indonésie.

Associer le goût et le développement

A Madagascar, dans les produits d’exception, on trouve la vanille Mananara dont la production est relancée par la Fondation Slow Food. La Vanilla planifona est une vigne dont les tiges sont vertes et épaisses, les feuilles ont l’apparence du cuir et les longues cosses sont vertes claires, inodores et pleines de graines. Mais, une fois traitées et transformées elles offrent un parfum intense et voluptueux. Cette vanille extraordinaire provient de la réserve de Mananara, biosphère extrême et désespérément pauvre de Madagascar, où les fermiers cultivent à l’orée de la forêt tropicale.

Bien que la vanille soit l’une des épices les plus chères du monde, les fermiers, premiers maillons de la chaîne, ne reçoivent qu’une très faible part des bénéfices. C’est pour cela que la Fondation Slow Food les a regroupés en coopérative afin qu’ils puissent récupérer un proportion plus importante du prix de vente du produit. Une démarche d’autant plus nécessaire que la Chine s’est lancée depuis une quinzaine d’années dans la production de vanille à grande échelle. Une situation qui à moyen terme pourrait changer le marché.

source: afrik.com

Madagascar : un réchauffement climatique accroîtrait les rendements en riz

Le riz pluvial cultivé à Madagascar devrait, contrairement à d’autres régions du monde, bénéficier des effets du réchauffement climatique.

C’est le résultat surprenant qu’obtient une équipe de chercheurs du Cirad et du Fofifa après avoir simulé, sur un siècle, la production de riz en fonction de l’ampleur d’un réchauffement climatique dans les Hautes-Terres malgaches. Dans cette région froide, le riz pluvial est en effet cultivé à la limite inférieure de sa tolérance à la température. Dans ce cas, l’augmentation des températures accélère la floraison et la maturation des grains de sorte que la demande en eau et en nutriments de la plante est mieux ajustée à la disponibilité de ces éléments dans le sol, menant ainsi à une nette augmentation des rendements. C’est l’inverse de ce qu’il devrait se produire en Asie du Sud, où le riz est cultivé à la limite supérieure de sa tolérance à la température et où les rendements devraient subir une baisse générale.

source: Équipe du CIRAD Les effets bénéfiques du changement climatique sur le riz à Madagascar

Combats de coqs, une tradition ancestrale à Madagascar

Véritable pratique ancestrale, les combats de coqs sont une tradition culturelle à Madagascar.

Ra-mavo - Combat de Coq Madagascar

Tous les samedis et dimanches, en périphérie de Majunga, dans l’ouest de Madagascar, des combats de coqs sont organisés de 15h00 à 17h00.

Sur la route de l’aéroport, dans un petit quartier reculé, l’animation et l’effervescence sont à leur comble dans deux ruelles d’un quartier populaire. Un grand rond rassemble deux cents à trois cents personnes surexcités, pariant sur des coqs des dizaines de milliers d’Ariary, parfois l’équivalent de deux à trois mois de salaires. Les mises se font toujours en espèces.

Dans une rue adjacente, des éleveurs échauffent leurs coqs et les aspergent d’eau. Dorlotés comme de véritables champions, les combats n’en sont pas moins violents et les vainqueurs sont désignés quand l’adversaire perd un oeil, ou s’il est trop affaibli par ses blessures.

Les coqs se combattent avec leurs ergots naturels. Sur le terrain, seul l’arbitre et les deux jockeys sont autorisés à prendre place. La durée d’un combat peut varier entre trois minutes et plus d’une heure. Ambiance garantie.

Source: https://www.zinfos974.com/Combats-de-coqs-une-tradition-ancestrale-a-Madagascar_a51926.html

Une belle promenade au Zoma

Le marché du Zoma s’étalant, jusque dans les années 1990, en plein centre d’Analakely sur l’esplanade, est devenu une image inhabituelle, banale pour les Tananariviens, malgré certaine chanson bien connue de notre Henri national. Et pour les « anciens de Mada­gascar », Tana sans son Zoma n’est plus Tana.

marché du zoma- légumineuses

Voici ce qu’en dit Urbain-Faurec. « Spectacle inchangé depuis les anciens jours, en plein centre de la ville, sur la place d’Analakely, le grand marché s’ouvre chaque matin. Le plus important est celui du vendredi, en malgache zoma ; la place même d’Analakely porte également ce nom. »
De tous les villages des environs, paysans, pasteurs, éleveurs et artisans apportent au marché du Zoma le produit de la terre, de la ferme ou de l’atelier.

Sous des tentes sommaires et des parasols colorés, s’entassent les légumes, les fruits et les lourdes soubiques débordantes de riz.

« Sur le bord d’un trottoir qu’encombrent les chalands, les fleurs des Hauts-plateaux jettent une note chaude ». Plus loin, en amoncellement mouvant et piaillant, les volailles.

En petits tas méticuleusement dosés, s’alignent sur des nattes toutes les herbes de la pharmacopée malgache : les « fanafody » qui guérissent de la fièvre, les graines qui calment, les écorces qui cicatrisent et jusqu’aux plantes dont les savants mélanges composent des philtres infaillibles.

Sculpteurs sur bois, peintres sur soie, brodeurs de rabanes et tisseurs de paille fine exposent leurs œuvres ingénues mais habiles.

« Et toute cette foule vêtue de lamba blancs qu’incendie le soleil, va, vient, vend et achète dans une animation prodigieusement silencieuse. Témoignage incompréhensible de cette race qui vit sur une terre accueillante et sous un ciel favorable. »

Plus tard, Henri Fournier jette un regard tout autre sur le Zoma où, pour lui, la gaieté règne.
« C’est un spectacle peu banal que le Zoma vu de l’escalier de la Place Colbert ou des hauteurs de Faravohitra : les lamba, écharpes blanches dans lesquelles se drapent les Malgaches, mettent leur note claire parmi les ombrelles de couleurs vives des Ramatoa et des marchands. La foule n’est ni criarde ni exaltée, mais grouillante et gaie sous le soleil. »

Les cuisiniers, soubique à l’épaule, descendent et remontent les longs escaliers à la recherche des denrées indispensables aux repas de leurs Vazaha ; sur le carreau, fruits et légumes s’étalent à leur choix.

« Le marché de Tananarive est pour les maîtresses de maison l’un des agréments de leur existence. Il leur permet une table riche et variée et une promenade matinale pittoresque et agréable. Tous les légumes d’Europe sont là, des plus humbles aux plus renommés ; tous les fruits à une exception près, mettent leurs couleurs vives sur les nattes des vendeurs. »

Dans un coin, le marché aux fleurs est un vrai jardin parfumé : mimosas, œillets, pois de senteur, roses, violettes, arums se mêlent et attirent le passant. Et voici les poteries « indi­gènes » aux formes élégantes : vases à fleurs, pots de table pour garder de l’eau bien fraîche, terrines, beurriers ; et les graphites travaillés : cendriers fragiles mais gracieux.

Plus loin, on peut acquérir malles et valises, boîtes et cartons, mais « il faut prendre garde aux couvercles qui restent dans les mains ou la serrure qui ne ferme pas ».

Le marché, peut-être le plus curieux, est celui de la ferblanterie locale qui utilise les « daba » importés, débarrassés de l’essence ou du pétrole. « Tout objet de ferblanterie est fabriqué avec un ou plusieurs morceaux de bidon : pot du laitier, poêles et casseroles de cuisinier, pelles du jardinier, jouets. »

Ces derniers ornés de coloris criards, reproduisent plus ou moins bien les jouets européens ou les animaux du pays.

Enfin, voici les étoffes :

« Lainages et cotonnades achetés aux magasins de Tananarive pour être souvent revendus avec un maigre bénéfice ; tricots multicolores, raba­nes dorées si fines et appréciées, et raphia plus grossier… chapeaux de paille ronds ou pointus admirablement tressés ; et surtout, recherchés des riches Malgaches comme des Européens, les lambamena en soie sauvage de couleurs ravissantes, tissés finement par les femmes du pays. »

source: L’Express; 05 janvier 2013

Madagascar : une des meilleures destinations pour l’année 2013

Madagascar est choisie par le Magazine Lonely Planet comme l’une des meilleures destinations touristiques pour l’année 2013

L'Île de Sainte-Marie - Madagascar Destinations

Avec ses lémuriens, baobabs, forêt tropicale, plages, désert, et les activités de trekking et de plongée, Madagascar est une des destinations de rêve, voire même la destination idéale pour les amateurs de nature et de plein air et la moitié du plaisir est d’apprendre à toutes ces attractions incroyables, a précisé le Magazine.

La Grande Ile est classée dans le top 10 des pays à visiter où le Sri Lanka tient la première place, suivi de Monténégro, du Corée du Sud, l’Equateur, la Slovaquie, les Îles Salomon, l’ Islande, la Turquie et la République dominicaine.

Madagascar est unique où la faune et la flore remarquables est compensée par des paysages épiques d’une incroyable diversité, a-t- on précisé.

En 2011, Madagascar a accueilli 225.005 touristes dont 58% viennent de la France.

04. 01. 2013; source: Madagascar : Une des meilleures destinations touristiques 2013 pour Lonely Planet

Madagascar: bus chinois pour remplacer les taxis-brousse

Des autobus en provenance de Chine pourraient bientôt remplacer les fameux taxis-brousse, ou taxis-be qui circulent un peu partout dans la Grande Île

Taxi-be reliant Ambohijanahary Antehiroka à Analakely

Taxi-be reliant Ambohijanahary Antehiroka à Analakely

Des taxis-brousse qui constituent le principal moyen de transport en commun. Une délégation de quatorze transporteurs malgaches se trouve actuellement en Chine pour choisir leurs modèles.

Obsolètes, étroits, polluants, les taxis-brousse font régulièrement l’objet de critiques des usagers. Pour commencer à les remplacer, les transporteurs malgaches vont visiter quatre usines de concessionnaires de bus en Chine. Un pays qui offre des coûts attractifs : 70 millions d’ariary par véhicule soit moins de 25 000 euros. Et qui offre aussi les meilleurs délais comme l’explique Bernardin Andriambinitsolomora, le président du principal opérateur de transport d’Antananarivo: «Les fabricants chinois sont très forts en matière d’approvisionnement. Ils peuvent fabriquer à peu près mille véhicules par mois…» Cela ne devrait pas prendre beaucoup de temps de prendre livraison des véhicules.

Sur les 1600 opérateurs de la capitale, 600 ont déjà manifesté leur intérêt. Mais les bus chinois, même bon marché, devront respecter certains critères pour pouvoir satisfaire les transporteurs malgaches. «Ces bus-là ne devraient pas dépasser quatre tonnes et demi. Ca va correspondre à vingt passagers debout et à peu près aussi vingt passagers assis. Ces bus doivent être aussi munis de deux portes, une d’entrée et une de sortie, pour accélérer le service» poursuit Bernardin Andriambinitsolomora.

Et pour favoriser l’investissement des opérateurs, l’Etat malgache lui devrait garantir les emprunts et réduire les taxes d’importation.

Source : pressafrik.com et Rfi.fr ; mercredi 26 Décembre 2012