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Scout à Madagascar

Le terme « SCOUT » signifie « éclaireur » et désigne un mouvement éducatif créé par le général britannique Robert Baden-Powell.

En 1907, il organisa le premier camp expérimental sur la petite île de Brownsea avec 22 garçons. Ce camp fut un grand succès et marqua ainsi le début du mouvement d’éducation Scout. Le mouvement se développa en Europe et s’étendit dans le monde entier.

Pfadfinder in Madagaskar, boy scouts in Madagascar, scout à Madagascar

Le mouvement scout vit le jour à Madagascar en 1923. À l’origine, il fut connu sous le nom de « Scout de France » et placé sous la tutelle du père du Mas de Paysac.
Quelques années avant l’indépendance de Madagascar, en 1957, le mouvement Scout catholique prit le nom d’«Antilin‘iMadagasikara».

En 1924, c’est dans le cadre d’un projet mené avec les « Éclaireurs Unionistes Français » que l’Église protestante donna naissance au mouvement actuel, « Tily Eto Madagasikara ».
Cependant, le « Kiadin’i Madagasikara »fut un mouvement scout laïque, c’est-à-dire sans appartenance religieuse, auquel chacun pouvait adhérer librement.

Deux autres mouvements virent le jour dans la grande île, conçus surtout pour le scoutisme féminin : l’un pour l’Église catholique, créé par les « Guides de France » et baptisé ensuite « Fanilon’i Madagasikara », et l’autre par « Éclaireuses Unionistes », renommé « Mpanazava eto Madagasikara » pour l’Église protestante.

Ces différentes formes de scoutisme s’unirent au sein de la « Fédération du scoutisme à Madagascar /FSM », dont l’objectif fut de favoriser le développement des jeunes sur les plans spirituel, intellectuel, social, physique et émotionnel, à travers des activités variées et adaptées à leur âge.

Beaucoup de personnages célèbres et remarquables à Madagascar passèrent en effet leur jeunesse dans le mouvement scout. Le scoutisme forgea leur caractère et les prépara à affronter les défis de la vie. Citons notamment le cardinal Armand Gaëtan Razafindratandra et le professeur Rakoto Ratsimamanga.

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Sur notre île, nous célébrâmes, en 2023, le jubilé du centenaire du scoutisme.
En dehors de mon travail chez PRIORI, je consacre mes week-ends à ma famille et au scoutisme dont je suis membre depuis l’âge de 11 ans. Et cela fait maintenant huit ans que je suis le responsable des jeunes âgés de 12 à 15 ans dans nos districts, situés au nord de la capitale Antananarivo.

Les parents, pour la plupart agriculteurs, ouvriers dans l’industrie textile ou issus de diverses professions, expriment globalement leur satisfaction quant à l’éducation que le scoutisme offre à leurs enfants. En effet, nombreux sont ceux qui, accaparés par leurs obligations professionnelles, ne disposent pas du temps nécessaire pour se consacrer pleinement à l’éducation de leurs enfants.

Dans nos districts, dix églises catholiques accueillent le mouvement scout. En avril 2025, juste avant Pâques, nous organisâmes un camp de trois jours, au cours duquel les jeunes de 12 à 15 ans participèrent à diverses activités. Cette initiative fut rendue possible grâce à la précieuse collaboration de mes collègues scouts. Ce fut un moment unique, riche en découvertes et en complicité pour tous.
Michaël, 22. Mai 2025



Air Madagascar Madagascar Airlines

Musée de la photographie Madagascar : « L’épopée des ailes malgaches »

Le musée de la photographie Madagascar est parmi les patrimoines malgache qui conserve toutes les richesses culturelles et historiques malgache en image. Il se trouve à Anjohy, à plein centre-ville d’Antananarivo qui expose des histoires illustrées par des photos qui nous font voyager dans le temps en plongeant dans des histoires qui marquent l’identité de Madagascar.  Le musée n’est pas seulement du divertissement mais aussi est un support de promouvoir la culture malgache. Et c’est une façon de transmettre la culture aux gens dans la douceur et continuité en changeant le thème d’exposition tous les 6 mois.

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En ce moment le musée expose des photos sous le thème de « L’épopée des ailes malgaches » ; c’est un thème qui raconte l’histoire de l’aviation à Madagascar depuis 1855 jusqu’à 1960. A part l’exposition des photos le musée a deux salles de d’exposition des vidéos pour mieux savoir sur les histoires.

De 1855 Madagascar n’a connu que la montgolfière du Père Finaz qui survola le ciel du pays pour toute la première fois. L’appareil décolla de la pleine de Mahamasina et survola le Palais de la Reine. Après cette réalisation, le dirigeable « L’éclaireur » décolla de Sainte-Marie pour atterrir à la Réunion en 1885.

Mais la toute première avion qui survola le pays c’est un Blériot XI en 1911 dont Jean Raoult était aux commandes. De Paris à Madagascar le vol dura une semaine en faisant des stops en Alger et à Zambie. Et les trois décennies qui suivaient, on les a considérés comme étant l’âge d’or de l’aviation privée à Madagascar. Mais seulement en 1927 que Jean Dagnaux réalisa le premier vol aller et retour France-Madagascar.

MadAir Mad Air Air Madagascar Madagascar Airlines Tsaradia - L’épopée des ailes malgaches

Malgré le fait que l’aviation à Madagascar a connu une épique, ce fut seulement en 1949 l’ouverture de l’aérodrome d’Arivonimamo qui était la principale piste d’atterrissage de Madagascar. L’histoire de la circulation aérienne à Madagascar a connu un rebondissement en 1961 dont la création de MADAIR, la compagnie aérienne nationale malgache mais qui prenait la dénomination d’Air Madagascar un an après. Et à cette époque, Air Madagascar comptait 10 flottes et qui était l’une de la ressource économique de la Grande île. Et en 1967, l’Aéroport International d’Ivato a été inauguré et depuis il est devenu le principal hub du pays qui dispose d’une piste de 3,100 mètres de long sur 45 de large. Et c’est le seul aérodrome à Madagascar où l’Airbus A380, le plus long-courrier du monde peut atterrir.

Mais seulement en 2022 la compagnie nationale a pris un nouveau nom « Madagascar Airlines ». Et ce fut l’histoire de l’aviation de Madagascar.

En visitant le musée, nous pouvons voir tous les détails approfondis sur chaque thème qui mettent en valeur les histoires illustrées par des gigantesques photos qui datent des siècles mais qui conservent l’histoire et l’identité de Madagascar.


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Mon voyage sur le Tsiribihina

(Août 2023)  Sur le Tsiribihina le temps faisait toujours beau et il faisait très chaud même pendant la nuit. Lors de notre séjour sur le Tsiribihina on n’avait pas eu une seule goutte de pluie et la température moyenne en mois de d’Aout c’était 28°C et se lève jusqu’à 34°C vers l’après-midi.
Tsiribihina c’est un grand fleuve qui se trouve dans la côte ouest de Madagascar, plus précisément à l’ouest de Belo et à 50 km au nord de Morondava et le fleuve se jette dans le canal de mozambique.

L’expérience de voyager sur le Tsiribihina était unique parce que je trouve que c’était comme tout à fait un autre monde alors que on était toujours à Madagascar. Pour une fille comme qui a grandie dans la côte Est de Madagascar et qui n’a pas vue que seulement cette partie-là, le voyage sur le Tsiribihina était vraiment une grande découverte d’une autre partie de Madagascar. J’ai pu faire ce voyage grâces à des personnes qui ne sont pas juste des touristes mais aussi une famille incroyable.

La descente
D’abord pour faire la descente et un circuit sur Tsiribihina en tout c’est deux nuits et 3 jours jusqu’au village de Belo en bateau. Pour lors, nous avons quitté la ville de Miandrivazo le matin pour rejoindre le lieu de l’embarquement du bateau vers le Tsiribihina. C’était tout simplement incroyable parce que on passait dans un village dont on a rencontré les villageois d’une autre ethnie Malagasy le Sakalava ; ils étaient accueillant et nous saluaient à chaque fois qu’on croise et puis il y a les enfants qui nous suivaient en courant derrière la voiture étaient juste amusant.
On a pris le bateau avec de équipages très accueillants et amusants à la fois et le bateau est assez grande avec une vue splendide du fleuve. A première vue du fleuve de Tsiribihina j’étais vraiment surprise car il vraiment immense et très vaste. Au fait, j’ai remarqué pendant l’embarquement sur le Tsiribihina qu’il y avait beaucoup de touristes qui exploraient cette région et d’ailleurs je crois que c’est l’une de piliers de développement touristique de Madagascar.

Biodiversité
La première journée ce fut une grande impression, sur la grandiosité du fleuve, les paysages, les biodiversités dans la région en question. Aussi ce fut la même chose pour les deux jours suivants. La variété des faunes et flores qui décorent les montagnes c’était fascinante.
En effet, nous avons vu des crocodiles, plusieurs même, des lémurs, des toutes sortes des oiseaux et la fameuse cascade sur le Tsiribihina qui était devenu mon endroit préfère pendant le voyage ou nous avons pris de bain et à nager. Nous avons fait des stops pour contempler ces richesses naturelles, par exemple pour voir les oiseaux qui font leur nid dans les creux de la montagne.

Et chaque soir nous campions sur la terre ferme auprès des villages dont nous avons fait des visites, c’était incroyable car plus de trentaine des enfants qui nous suivaient partout et voulaient nous tenir la main, cette interaction qui fascinaient les touristes le plus. Et pour moi c’est la découverte des autres cultures malagasy, les structures des maisons mais surtout le dialecte que les gens utilisent dans cette région pour parler entre eux pour moi c’était incompréhensible même si je suis aussi une Malagasy.

Les baobab
En arrivant dans le deuxième village et pour la dernière nuit de camping c’était juste extraordinaire car tout comme moi et les touristes ce fut la première fois que nous avons vu les fameux baobabs de Madagascar avec quatre types différents ; nous avons vu les baobabs, nous les avons même touchés et mangés les fruits.
Dans le village nous avons pu assister à l’incroyable coucher de soleil, avec les baobabs à l’horizon. Et pendant la soirée nous avons eu des feux de camp et assisté au petit spectacle des groupes des enfants du village, avec des chansons et danses traditionnelles. C’était juste magnifique.

Le dernier jour du voyage sur le Tsibihina avec le bateau ce fut arriver, de ce fait nous avons quitté le village très tôt le matin pour rejoindre le village de Belo toujours en bateau.
Le voyage ce fut long mais incroyable et ce n’est pas du tout fatiguant et aussi loin d’être ennuyant. On a toujours bien mangé dans le bateau avec presque des produits locaux fraiches et bio. J’ai pu découvert une autre partie de Madagascar avec de cultures différente de la mienne, une rencontre avec des nouvelles personnes, une connaissance d’un autre dialecte malagasy. Tsiribihina est en effet ce n’est pas seulement un fleuve mais aussi un endroit qui est plein des ressources naturelles dont elles restent encore intactes, et c’est la raison sur laquelle, cet endroit attire les touristes.

écrit par Françoise, une étudiante malgache habitant à Tamatave / Toamasina

circoncision à Madagascar

Notre thème d’aujourd’hui est la circoncision, connue à Madagascar comme « Famorana », « Hasoavana » ou encore « Fora zaza ».

À Madagascar, le Famorana est un rite de passage : il s’agit de la circoncision, qui permet d’affirmer la masculinité d’un petit garçon.

La circoncision est une tradition, qui prend une place importante dans la vie des Malagasy. Sur les Hautes terres, les parents décident de circoncire leur garçon au plus tard à l’âge de 4 ans. Après la circoncision, l’enfant devient un membre à part entière de la famille, c’est-à-dire au cas où un malheur lui arrive, il a le droit d’être enterré dans le tombeau familial.

Quand le garçon est circoncis, tout le monde dit «lahy ialahy» ou bien «tu es devenu un homme», puis on félicite la famille en disant: «Arahaba ririnina e», qui veut dire littéralement «salutation d’hiver», puisque la fête de la circoncision se déroule toujours durant la période hivernale entre les mois de Mai à Aout. La famille du petit garçon répond: «Samy vita e», qui signifie «c’est fait».

Ensuite le « lohatsitsy » ou le prépuce coupé sera avalé par le grand père avec une banane. C’est le symbole de la fertilité, de la virilité et l’espoir d’avoir une descendance masculine.

Quand tout le monde arrive à la maison, chaque famille, qui était invitée à la circoncision offre du «Tso-dranonjaza», un genre de bénédiction ; cela peut être de l’argent qu’on met dans la poche du garçon ou des biscuits ou bien des jouets. Une petite fête familiale est organisée pour cette occasion.

A la fin de l’évènement, les invités ne disent pas au revoir mais « Aza ela fery » ou «guéris vite !».

Chaque groupe ethnique sur l’île a leur propre rituel pour la circoncision. Par exemple dans le Sud-est de l’île, il y a la circoncision collective que l’on appelle «Sambatra». Elle se déroule tous les 7 ans au mois d’octobre.

Et si vous voulez découvrir les us et coutumes de notre pays, PRIORI se fera un plaisir d’organiser votre voyage.

Voandalana à Madagascar

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une des traditions familiales à Madagascar. Il s’agit du «Voandalana».

Le mot «voandalana» vient de deux mots malgaches, «voa » qui signifie «fruit» et «lalana» ou «route». Littéralement ce mot «voandalana» signifie : «le fruit de la route» ou «le fruit du voyage». Le voandalana est donc un genre de «cadeau» qu’on apporte à la famille après le voyage.

Lorsqu’un membre de la famille malgache part en voyage, on dit «soava dia» ou «bon voyage», et quand il rentrera, la fameuse question qu’on pose, c’est «où sont les voandalana ?». Pour nous, les malgaches, il est indispensable de ramener un petit quelque chose à la maison quand on rentre d’un voyage ; que ce soit un long voyage à l’étranger, ou bien une simple visite chez les autres familles à la campagne ou dans les autres villes.

Par contre, le voandalana ne doit forcement pas être un objet de grande valeur mais c’est plutôt un petit truc qu’on achète en route; comme des fruits, des légumes, des statuettes, des jolis paniers en rafia, … Ce petite geste montre que, même si on était loin de nos familles, on ne les a pas oublié.

Et la plupart des choses que l’on ramène dépend de la région ou de l’endroit d’où on vient.

Par exemple, si on vient du sud de Madagascar, on peut apporter du vin d’Ambalavao, car cette petite ville est très réputée pour leurs vignobles. Les marqueteries et les sculptures en bois du village d’Ambositra vont très bien comme cadeau pour la famille.

Dans la région volcanique de Vakinankaratra, on peut acheter différents fruits et légumes selon la saison, tels que des pommes, des poires, des oranges, des carottes, des pommes de terre…

Voandalana

Sur la côte est de l’île, on peut acheter des fruits tropicaux à un prix modéré comme des pommes cannelles, des corossols, le genre de banane, qu’on appelle «ranjaly», des cocos,… La partie est de Madagascar est aussi très connue pour ses épices telles que la vanille, le poivre, la cannelle, …

Au bord de la route nationale 6 dans le nord de l’île, les marchands proposent différents voandalana pour les voyageurs tels que les fruits séchés, des achards confits et des bouteilles artisanales colorées avec des peintures en sable pour la décoration de maison.

La partie ouest de Madagascar est surtout connue par la fameuse «allée de Baobab». Donc ce serait bien qu’on apporte des fruits de baobabs comme cadeau, lorsqu’on revient de Morondava.

Voilà, on trouve beaucoup de choses intéressantes à Madagascar. Et si vous voulez savoir plus sur notre culture, n’hésitez pas à nous contacter, nous serons ravis d’organiser votre voyage à Madagascar.

A bientôt !

Monnaie de Madagascar

Monnaie de Madagascar

La monnaie de Madagascar est l’Ariary (AR), la devise officielle utilisée sur toute l’île.

(Antananarivo, 19. Oct 2021) Depuis 2005, l’unité monétaire officielle à Madagascar est l’Ariary (AR).  Cependant, l’ancienne monnaie, le franc malgache (FMG), est encore utilisée dans les épiceries et les marchés. Même chose pour les cyclos pousses et les chauffeurs de taxi ou tuktuk. Ils vous donneront le prix en francs malgaches (sans le citer). Ce qui prête à confusion et à une perte d’argent si la somme est élevée . En effet, 1 ariary vaut 5 francs malgaches.  Il est donc fortement conseillé de toujours demander l’unité monétaire (AR ou FMG) que la personne utilise.

Actuellement (octobre 2021), 1 euro vaut 4500 ariary et un franc suisse vaut 4200 ariary. Les taux pouvant évoluer, on vous invite à consulter les taux officiels sur le site de la Banque Centrale de Madagascar.
Vous trouvez ci-dessous les 8 billets  de la monnaie malgache classés dans l’ordre décroissant :

Billet de 20.000 Ar = 4,44 € ou 4,76 CHF

billet 20000 ariary Madagascar

20000 Ariary, la monnaie de Madagascar

C’est le plus gros billet de la monnaie malgache, où l’on voit l’usine d’Ambatovy. Située au nord-est d’Antananarivo, Ambatovy est l’une des plus grandes mines de nikel et de cobalt au monde.

Billet de 10.000 Ar = 2,22 € ou 2,38 CHF

10000 Ariary, la monnaie de Madagascar

10000 Ariary, la monnaie de Madagascar

Le recto de ce billet montre le port d’Ehoala à Fort Dauphin, au sud-est de Madagascar. Construit en 2009, il est ouvert au trafic maritime national et international. C’est le 2ème port de la région de l’Océan Indien.

 

Billet de 5000 Ar= 1,11 € ou 1,19 CHF

monnaie de Madagascar billet 5000 ariary

5000 Ariary, la monnaie de Madagascar

L’image représente la plage du « Trou du commissaire » à Manakara où on peut se baigner en toute sécurité. Ceci n’est pas le cas pour autres plages où la baignade est interdite à cause des forts courants marins. Manakara est aussi connue pour sa ligne ferroviaire vers Fianarantsoa.

Monnaie de Madagascar: 2.000 AR = 0,44 € ou 0,48 CHF

2000 Ariary, la monnaie de Madagascar

2000 Ariary, la monnaie de Madagascar

Madagascar possède une faune endémique et nous comptons plus de 100 espèces de lémuriens. Sur ce billet de 2000 AR, nous voyons le fameux lémurien « Bandro ». De pelage gris-brun, le Bandro vit sur une petite île de bambou, sur le lac Alaotra, le plus grand lac de Madagascar.

 

Billet de 1000 Ar= 0,22 € ou 0,24 CHF

1000 Ariary, la monnaie de Madagascar

1000 Ariary, la monnaie de Madagascar

Ce billet de 1000 AR met en exergue le pont suspendu de Kamaro, sur la route nationale 4. Au PK 406, cet imposant pont surplombe la rivière de Kamaro à 206,5 mètres. Il a été construit par la société de Gaston Leinekugel Le Cocq.

Billet de 500 Ar = 0,11 € ou 0,12 CHF

500 Ariary, la monnaie de Madagascar

500 Ariary, la monnaie de Madagascar

Cette petite coupure de 500 AR montre la colline royale d’Ambohimanga. Aussi dénomée « la colline bleue », elle est située à 24 km au nord-est d’Antananarivo. C’est un site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

Billet de 200 Ar = 0,04 € ou 0,05 CHF

200 Ariary, la monnaie de Madagascar

200 Ariary, la monnaie de Madagascar

En visitant le parc national de la montagne d’Ambre, au nord de Madagascar, vous trouverez la cascade illustrée sur ce billet de 200 AR. La flore et la faune sont exceptionnels. Et vous serez émerveillés par tant de richesses.

Billet de 100 Ar = 0,02 € ou 0,03 CHF

100 Ariary, la monnaie de Madagascar

100 Ariary, la monnaie de Madagascar

Ce petit billet de 100 AR montre la cathédrale d’Ambozontany, édifice datant du 19ème siècle. La cathédrale surplombe la vieille ville de Fianarantsoa. Son style architectural est impressionnant et la vue sur le lac Anosy est magnifique.

Voilà ! Nous espérons que les illustrations sur ces billets ont attisé votre curiosité et vous incitent à découvrir notre Grande Ile. Madagascar est un pays plein de contrastes avec des paysages diversifiés. Les habitants, les us et les coutumes n’appellent qu’à être découverts dans ce pays où les cultures se mélangent de façon pittoresque. Et nous vous promettons un séjour des plus agréables, riche en rencontres et en aventures.

Si vous souhaitiez organiser votre séjour en toute sérénité, consultez nos
informations pratiques pour voyager à Madagascar
ainsi que notre FAQ où vous trouverez les réponses à vos questions.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter :

PRIORI 103, Rue de Liège Tsaralalàna
BP 273  Antananarivo  Madagascar
Tél        : +261 20 22 62527 / +261 20 22 35354
Mobile : +261 33 11 02088
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Tel:        0041 61 332 19 27
mobil:   0041 76 409 91 98
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vol Madagascar 2021

Enfin ! Le ciel s’éclaircit !

(Antananarivo, 14 Octobre 2021) Les dates de réouverture des frontières à Madagascar ont été annoncées hier soir au conseil des ministres.

La réouverture se fera progressivement et seules les compagnies aériennes Air Madagascar, Air France, Air Mauritius et Air Austral seront autorisées à reprendre, à un nombre limité, leurs vols.

A partir du 23 Octobre 2021, les passagers en provenance de la Réunion et de Maurice pourront venir à Madagascar.

Quant aux passagers en provenance d’Europe, ils pourront venir à compter du 6 Novembre 2021.

A leur arrivée à l’aéroport international d’Ivato, tous les passagers seront soumis à un test PCR et à un confinement de deux jours maximum jusqu’au résultat des tests. Si le test est négatif, les voyageurs pourront circuler librement dans le pays. En revanche, si le test est positif, ils seront obligés d’être en quarantaine pendant 14 jours.

Le coût du PCR est d’environ 25 € et les compagnies aériennes l’incluront dans le prix de leurs billets.

Après 19 mois de fermeture de nos frontières, il va sans dire que c’est une très bonne nouvelle d’apprendre leur réouverture ! En effet, le secteur tourisme est l’un des secteurs le plus frappé par la crise sanitaire. à Madagascar, la prochaine réouverture des frontières apportera un vent de renouveau pour le tourisme !

Toute l’équipe de PRIORI est déjà prête pour vous accueillir. Nous sommes vaccinés contre la Covid. Et ce sera avec joie et fierté que nous vous ferons découvrir les beautés de notre Grande Ile.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter aux adresses suivantes :

A bientôt dans notre Grande Ile !

Vaccination contre la Covid-19 dans le vaccinodrome

Vaccination contre la Covid-19 dans le vaccinodrome

Vaccination Corona Vaccinodrome Madagascar

Vaccination Corona Vaccinodrome Madagascar

(Antananarivo, 11 juin 2021) Dans la capitale Antananarivo, tôt le matin, l’équipe de PRIORI s’est rendue au vaccinodrome des Nations Unies.  En effet, la crédibilité des Nations Unies auprès de la population est bien supérieure à celle des autres sites de vaccination. Ceci s’explique également par le fait que les gens sont plus convaincus  de la garantie de la chaîne de froid des Nations Unies qu’en celle de l’Etat. Malheureusement, après une heure d’attente dans la longue file, on leur a dit que le quota de vaccination pour la journée était déjà atteint et qu’il fallait revenir le lendemain.

Il leur a été aussi recommandé de se rendre à l’hôpital public HJRA où le vaccinodrome était aussi fiable que celui des Nations Unies et qu’il n’y avait aucune crainte à avoir.

Là-bas, le processus de vaccination était mieux organisé. Néanmoins, il a fallu deux heures et demie à l’équipe de PRIORI avant d’être vaccinée.

Des tentes avec des sièges étaient disponibles comme salles d’attente. Les personnes désireuses de se faire vacciner se déplaçaient d’une tente à l’autre en fonction du rythme des vaccinations.

Durant cette attente, un docteur expliquait la procédure de la vaccination et les médicaments à prendre en cas de malaises.  Il demandait également de préparer la carte d’identité et l’adresse de chacun pour remplir la fiche d’information.

Après la file d’attente, le processus de vaccination se faisait en 4 étapes dans 4 tentes différentes.

D’abord, les personnes entraient dans une première tente où leur température était prise.

Dans la deuxième tente, le personnel de santé les interrogeait sur leur âge, leur adresse, leur profession, leurs maladies et les médicaments qu’elles prenaient. Ensuite, on leur remettait la carte de vaccination (“karatra vaksiny”) à moitié remplie par leurs informations personnelles.

Dans la troisième tente, « Etape vaccin », le professionnel de santé vérifiait la carte de vaccination afin de s’assurer de l’identité du patient. Et avant d’administrer le vaccin, il lui demandait s’il avait des maladies chroniques telles que diabète, hypertension ou allergie. Ceci permettait de déterminer le risque de l’injection. Ensuite, le patient recevait sa première dose du vaccin indien Covishield, équivalent au vaccin AstraZeneca.

Enfin, dans la quatrième tente, les personnes vaccinées été invitées à s’asseoir pendant quinze minutes.  Et un médecin venait dans la tente pour constater l’absence des effets indésirables avant de les laisser partir avec la carte de vaccination tamponnée. Les personnes étaient officiellement vaccinées !  “Vita vakisiny” (« Je suis vaccinée »).

En quittant le vaccinodrome, les mains devaient à nouveau être soigneusement lavées.

Dans la soirée, un léger mal de tête et une sensation de fatigue s’étaient installés. Mais le lendemain, ces symptômes avaient disparu.

Les personnes devront se faire administrer une deuxième injection dans un mois. Toutefois, la prochaine livraison du vaccin n’arrivera pas avant Septembre.

Vaccination Corona Vaccinodrome Madagascar
Contexte Madagascar
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) des Nations Unies organise l’accès aux vaccins dans le cadre de l’initiative COVAX. Jusqu’à présent (juin 2021), 132 millions de doses de vaccin ont été données dans le monde entier. Cela devrait également permettre aux pays pauvres d’avoir accès aux vaccins.

En 2020, le président de Madagascar, Andry Rajoelina, avait fait la promotion du Covid-Organics (CVO), une décoction à base d’Artemisia qui serait un traitement préventif et curatif contre le coronavirus. Cette boisson, appelée « Tambavy » en malgache,  était développée et produit par l’IMRA (Institut malgache de recherches appliquées). Convaincu de l’efficacité du Covid-Organics, le président incitait activement ses 28 millions d’habitants à le boire.

Il avait même refusé de participer au COVAX, tout comme l’Érythrée, le Burundi et la Tanzanie.  Ce n’est qu’en avril 2021, et face à une deuxième vague féroce du coronavirus,  qu’il a accepté de recevoir les doses – gratuites – du vaccin. Et en mai, 250 000 doses sont arrivés à Madagascar.

Madagascar est l’un des derniers pays d’Afrique à se faire vacciner.  Les agents de santé, les travailleurs sociaux, les forces de l’ordre, les personnes vulnérables et plus de 70 ans sont prioritaires. Néanmoins, le ministère de la santé a décidé d’étendre la vaccination à une population plus large vu l’approche de la date de péremption du vaccin.


Vaccination Corona Vaccinodrome Madagascar

Pâques à Madagascar

Des fêtes de Pâques pas comme les autres …

Normalement, je passe toujours les fêtes auprès de ma famille à Tamatave, sur la côte est, comme on le fait souvent pour les fêtes de Pâques à Madagascar. Cette fois-ci, ce n’est malheureusement pas possible à cause du Covid-19.

Bettina, PRIORI Antananarivo Madagascar

Bettina, PRIORI Antananarivo Madagascar

En effet, depuis quelques semaines, la Covid-19 sévit surtout la capitale, Antananarivo (Tana). Chaque jour, on entend les sirènes des ambulances qui transportent les malades. Ces sirènes sont hélas devenues notre quotidien… Et la ville de Tamatave n’est pas non plus épargnée par ce virus mortel ! J’ai même appris que certaines de mes connaissances ont succombé de la Covid-19 …

Et pour éviter d’être contaminés ou de contaminer ma famille à Tamatave, mon mari, mon fils et moi décidons de passer les fêtes pascales à Tana.

Nous assistons à la messe de Pâques. Dans les pays chrétiens comme Madagascar, Pâques est une fête importante. Elle rappelle la mort et la résurrection de Jésus. Et nous la célébrons à l’église chaque année (cette fois-ci à Tana).

Ensuite, nous profitons du beau temps pour sortir un peu de Tana, en empruntant la route nationale 1, en direction d’Ambatomirahavavy, bourg prisé pour la dégustation du maïs grillé et ses fruits tels que kakis et patates douces.

La circulation est très fluide. Les gens sont sûrement chez eux et fêtent Pâques en famille avec un bon repas spécial, un peu de musique etc … tout en respectant les gestes barrières.

Nous longeons des rizières, des briqueteries et quelques zébus. Entre le vert des rizières, le rouge des briques et le bleu du ciel, le contraste des couleurs est juste magnifique. Nous roulons une vingtaine de kilomètres jusqu’à ce que nous apercevions les marchands avec leurs étals de fruits et leurs marmites sur le feu. Les diverses couleurs des fruits sont attrayantes et incitent les automobilistes à s’arrêter. C’est ce que nous faisons. Sur les étals, on a l’embarras du choix avec les fruits de saison tels que les kakis, les avocats, les goyaves, les pastèques etc … Dans les marmites, du maïs (Katsaka), de la patate douce (Vomanga), du taro (Soanjo) n’attendent qu’à être dégustés … Et n’oublions pas le fameux « Solovolo » qui est un gâteau de maïs pilé, emballé dans des feuilles de maïs et cuit à la vapeur. Il faut absolument le goûter !

Après avoir acheté divers fruits, nous rentrons à Tana. Cette petite sortie dans la région d’Itasy nous a revigorés. Elle nous a permis, « d’oublier », durant quelques heures, la pandémie et ses conséquences sur notre vie et notre travail …

Et bien que j’aie voulu être auprès de ma famille durant le weekend pascal, je me dois d’être raisonnable et des sacrifices sont de mise en cette période de pandémie. Et quand la Covid-19 sera enfin maitrisée, la vie reprendra son cours normal et j’aurai de multiples occasions d’être avec ma famille à Tamatave pour célébrer Pâques, Pentecôte, Noël ou Nouvel an ensemble.

Antananarivo, 06. Avril 2021, Bettina, PRIORI Antananarivo Madagascar

Education à Madagascar

Education à Madagascar

Histoire de la première école à Madagascar

Vous savez, on ne peut pas parler d’école sans mentionner l’éducation ou l’instruction. Autrement dit, on ne peut pas non plus parler d’instruction sans l’alphabétisation.

Radama Ier 1810-1828

Radama Ier (1793-1828)

Avant l’avènement du roi Radama 1er (1810-1828), rien n’était consigné par écrit. L’éducation, basée sur la tradition, se faisait oralement et se transmettait ainsi d’une génération à l’autre.

Toutefois, vers 1500, les Côtes de Madagascar étaient déjà visitées par des gens venus d’ailleurs. Ces étrangers, dont les arabes, s’étaient installés particulièrement dans la partie sud-est de l’Ile et utilisaient l’alphabet arabe, connu sous le nom de « sorabe », pour communiquer.

Pour cela, ils utilisaient comme support de document, le papier antemora. Il est fabriqué à partir d’une pâte tirée de l’écorce de l’arbre vernaculaire (arbre indigène du pays appelé « havoa »). Cette écorce est pilée, mélangée avec de l’eau, puis étalée sous forme d’une fine couche de pellicule. Ensuite, elle est pressée, séchée et on obtient un parchemin.

Les premiers mots malagasy étaient donc écrits en arabe dans la région Sud-Est de Madagascar, plus précisément chez les Antemoro (Manakara, Vohipeno, Vangaindrano, Farafangana),  jusqu’à Fort Dauphin.

A la suite de son père (le grand roi Andrianampoinimerina), le roi Radama 1er était entouré de conseillers antemoro dans son palais. Ils étaient ses conseillers politiques, ou encore ses devins astrologues.

Le roi leur demandait de lui apprendre à lire et à écrire le malagasy en alphabet arabe.

Et vers 1820, avide de connaissances, le roi Radama a tissé un lien d’amitié avec les Européens (Français et Anglais). Les Anglais ont précédé les Français en menant une mission d’évangélisation sur l’île. Pour cela, il était dans leur intérêt d’apprendre à la population locale l’alphabet latin afin de faciliter la communication et d’atteindre leur but. Et le roi Radama trouvait que l’alphabet latin était plus facile à utiliser que celui de ses amis antemoro.

Ainsi il ordonnait que la langue malagasy utiliserait l’anglais pour énumérer l’alphabet (a- bi- di- e- efo- gué- haintso- i- dji- ké- el- emm- enn- ou -pi – ara- eso- ti- vé- i grika – zedra).

La prononciation des diphtongues se faisait en français. Des 26 lettres de l’alphabet français, il ne restait plus 21 lettres pour l’alphabet  malagasy. Le roi trouvait inutile l’usage du « c », du « q », du « u », du « w » et du « x ».

Education à Madagascar
Une école a donc été créée au palais pour les « zanak’andriana », les fonctionnaires et les officiers du palais. D’ailleurs,  « Sekoly », école en français, est la traduction de school en anglais.

Et pour confirmer cette belle relation entre le roi et les Anglais, de jeunes princes malagasy étaient envoyés en Angleterre pour apprendre et élargir leur instruction.

Plusieurs écoles ont été ensuite ouvertes telles qu’à Avaradrova où étudiaient de jeunes princes et même les nièces du roi.

Plus tard, des missionnaires de la LMS (London Missionary Society) ou de la MFP (Mission protestante française) ont instauré des écoles, en majorité protestantes,  à Tamatave, Fort Dauphin, Ambositra, Ambatomanga ou Antsahadinta.

Education à Madagascar
En 1881, sous le règne de la reine Ranavalona II, la scolarité était obligatoire pour tous les enfants malagasy.

Et dès le début du 20ème siècle, et par le biais du gouverneur, Général Gallieni, fondateur de l’Académie Malagasy, l’instruction devenait publique.

Les lois « Ferry » appliquées dans le pays, nouvellement colonisé, imposaient une scolarité gratuite, obligatoire et laïque, notamment pour l’enseignement primaire.

Education à Madagascar
Plus tard, des écoles taillées aux besoins des colonisateurs étaient créées. A titre d’exemple, l’école régionale de Mantasoa a une vocation agricole ou industrielle. L’école La Myre de Villers de Tananarive formait les instituteurs ou des agents subalternes de l’administration. Et l’école de médecine de Befelatana assurait la formation des médecins.

Et peu avant l’accession du pays à l’indépendance, en 1960, tous les chefs-lieux des six provinces étaient dotées de lycées publics. Et parallèlement, des écoles privées laïques ou confessionnelles, pullulaient un peu partout dans les petites et moyennes agglomérations des provinces. Elles étaient sous forme d’écoles primaires, de collèges ou de lycées privés.

Chiffres et taux d’alphabétisation

En 2005, le taux d’alphabétisation était de 66,5 % dont 59,7 % chez les femmes et 73 % chez les hommes.

Le nombre d’habitants était estimé à 19 millions, dont  27% d’urbains et 73% de ruraux.

L’écart du taux d’alphabétisation, entre les femmes et les hommes, s’explique notamment par le fait, qu’en Afrique, l’éducation des femmes est plutôt négligée par rapport à celle des hommes. Les parents, faute de moyens financiers, préfèrent soutenir l’éducation de leurs garçons au détriment de celle de leurs filles.

D’ailleurs, la faiblesse du taux d’alphabétisation est commune  dans presque tous les pays d’Afrique. Elle est, généralement, due au manque de moyens financiers des parents ou des communes, dont les écoles publiques non dotées de cars scolaires, se trouvent trop loin du village. Et les parents démunis ne peuvent malheureusement pas envoyer leurs enfants dans des écoles privées proches de leur domicile car les frais de scolarité leur sont inaccessibles

C’est ainsi qu’il est difficile d’avoir une statistique fiable, du nombre des établissements scolaires à Madagascar.

Toutefois, on sait que les établissements d’enseignement sont actuellement groupés sous l’égide, d’une part de l’Etat pour les établissements publics, et d’autre part sous la tutelle de la « DNEP » (Direction Nationale des Ecoles Privées) ou de la « DIDEC» (Direction des Ecoles Catholiques) pour les établissements privés libres ou d’obédience confessionnelle catholique.

Le système éducatif appliqué à Madagascar

Le système éducatif, actuellement appliqué à Madagascar, est calqué sur le système éducatif français.

Normalement, tous les établissements d’enseignement publics ou privés sur le territoire national, ne peuvent exercer sans une autorisation préalable de l’Etat.

Avant d’ouvrir, les établissements scolaires d’enseignement général tels que les établissements préscolaires, les écoles primaires, les collèges et les lycées, doivent se soumettre aux conditions prescrites par le ministère de l’éducation nationale, pour obtenir leur aval.

Par contre, Les écoles professionnelles et les établissements techniques, sont sous la tutelle du ministère de l’enseignement technique et professionnel.

Quant aux universités et établissements supérieurs du pays, ils sont placés sous l’autorité du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Tous les diplômes d’enseignement délivrés à Madagascar doivent être reconnus par l’Etat malagasy. E si l’établissement est à la fois agrée par le ministère de l’enseignement dont il dépend, le diplôme délivré est homologué par le ministère de la fonction publique et des lois sociales.

La délivrance des diplômes d’enseignement supérieur, suit le système  « LMD » (Licence pour bac+3, Master 1 pour bac+4, Master 2 pour bac+5 et Doctorat pour bac +6 et plus)

Les problèmes de l’éducation à Madagascar

Les problèmes de l’éducation sont multiples à Madagascar.

Dans la majeure partie des cas, les parents qui, eux-mêmes sont pauvres et peu instruits, ne trouvent pas l’avenir de leurs enfants, dans l’enseignement.

Et certains parents ont même une perception négative des écoles, dans la mesure où celles-ci  embrigadent très souvent pendant de longue période leurs enfants qui, au lieu de les aider aux champs ou dans leurs besognes, sont accaparés et retenus par leur scolarité.

En effet, grâce à la corruption, seuls les enfants des riches arrivent à atteindre le sommet de la pyramide sociale.

Mais pour cette rentrée scolaire 2020/2021, les établissements primaires existants sont débordés. Certaines localités n’arrivent même plus à accueillir la totalité des élèves inscrits.

Le nombre des élèves inscrits en classe primaire a augmenté grâce aux efforts du gouvernement :

  • L’état a doté chaque élève de kits scolaires complets gratuitement.
  • Les frais dˊinscription sont annulés
  • Des cantines scolaires sont ouvertes au niveau des établissements scolaires, surtout en primaire

Malheureusement, les infrastructures scolaires existantes n’arrivent pas à contenir tous les enfants de Madagascar.

J’en conclus que construire plus d’infrastructures écolières et des routes, donner plus de chance aux enfants malagasy d’aller à l’école en allégeant les frais d’inscription (voir les annuler) et offrir le maximum de formation possible aux enseignants seraient les trois piliers pour une meilleure qualité de l’éducation à Madagascar.

Chers lecteurs, si vous souhaitez apporter votre contribution aux enfants malagasy, vous serez les bienvenus.

Janvier 2021, écrit par Tiaray, guide de voyage PRIORI
rédigé par Bettina PRIORI Antananarivo